• 53- DE KAK à IRKOUTSK

     

    SAMEDI 28 MAI: 9 ème semaine  Kahck/Irkust:847km 

    DE KAK à IRKOUTSKDE KAK à IRKOUTSK

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Nous découvrons toujours de merveilleux paysage où se mêle antiquité et modernité. Un temps magnifique qui met en valeur monuments et paysages

    Village en bordure de route

    DE KAK à IRKOUTSK

     DE KAK à IRKOUTSK  Passage à niveau russe. En France nous sommes un pays dit moderne, ne pensez-vous pas que si nos passages à niveau ressemblaient à ceux-là il y aurait moins d’accident ?

     

     

     

     

     

    DE KAK à IRKOUTSKQuand on est perdu voilà ce qui pourrait nous aider si on savait lire le russe

     

     

     

     

     

     

     

    Nous voici à Irkoutsk après 850 km de route, c’est notre plus grand kilométrage journalier depuis que nous sommes partis

    Michel va bien, cependant il m’emprunte ma ceinture dorsale, plus accessible que la sienne trouvant que la route est tout de même chaotique. Peut-être, il est fatigué, et ressent d’avantage bosses et trous. Nous sommes tous les deux bien heureux de ce périple.

    Nous, nous arrêtons dans un hôtel avec un garage attenant qui nous semble correct, et où nous pourrons faire un bon nettoyage de nos motos.

    DE KAK à IRKOUTSK Les gars très serviables. Nous payons 2 nuits d’hôtel pensant y reste le temps de faire une petite révision et de changer le pneu avant de nos motos chez un concessionnaire Suzuki, nos bolides nécessitent un suivi très sérieux. Nous ne voulons pas risquer une panne ou pire une casse au fin fond d’un pays où nous aurons des difficultés pour nous faire dépanner. Ils nous proposent de nous y conduire en voiture. Et là il s’arrête à un distributeur de billets pour que l’on puisse retirer de l’argent, nous refusons, n’en ayant pas besoin, on leur explique que nous paierons par carte bancaire. Ils ne paraissent pas très contents. Ont leurs demandes de nous ramener à l’hôtel : oui, oui ok. Mais au lieu de ça ils nous amènent chez ce que l’on suppose être des copains à eux, (voir des complices) et nous propose d’y manger. Là encore nous refusons n’étant pas serein, et acceptons par politesse un café (qui se trouve être mauvais !) ils nous proposent des filles ! là encore refus et un peu vexe (on est en âge de les choisir nous-mêmes !) nous commençons à être sérieusement agacé et à sentir que nous sommes dans un contexte un peu inquiétant.

    Pas content, que nous ne soyons pas plus coopératifs, ils nous demandent une somme exorbitante pour le nettoyage de nos motos environ 40 €, pas d’accord du tout sur le prix Bernard donne ce qui correspond à un bon nettoyage. Du coup le ton monte un peu, discutions !! Mais plus le temps passe plus ils sont nombreux dix gars maintenant autour de nous et nous ne sommes que deux et, pas habituer à la bagarre. (Peut-être nous regardons trop la télévision !) et il nous vient à l’esprit que l’on pourrait bien nous agresser pour nous soulager nos portefeuilles et voir plus. Dans ce climat mal sain nous décidons précipitamment de quitter les lieux. Eux nous proposent de baisser le prix, et on voit qu’ils tiennent à garder les clients. Après avoir essayé de les abuser. Tant pis pour nos deux nuits d’hôtel nous ne nous sentons plus en sécurité. Dans la précipitation Bernard ne retrouve plus les clés de sa moto, ils les avaient laissés sur le top-case. L’inquiétude monte encore d’un cran, heureusement nous avons les doubles de clé et partons à la recherche d’un autre hôtel. Nous allons nous arrêter, il est près de minuit trente heures locale, nous allons manger et nous installer dans notre chambre. Michel en rangeant sa tenue chaude dans sa sacoche retrouve mes clés. C’est un grand soulagement. Nous comprenons bien, que dans ses pays, où les gens n’ont pas beaucoup pour vivre nous attisons la convoitise, et que c’est à nous, d’être vigilant sans pour autant voir le mal partout. Nous commençons à être rodé, car ici et là les locaux essayent de profiter de la barrière de la langue, et de notre ignorance concernant les pratiques du pays, pour nous leurrer.

    Ces pratiques ne sont toutefois pas réservées à ses pays. Trop souvent en France nous voyons des touristes étrangers, ou pas, se faire escroquer par des personnes sans scrupules Il serait judicieux que dès le plus jeune âge on apprenne aux enfants du monde entier cet adage : ne fais pas aux autres, ce que tu ne voudrais pas que l’on te fasse (Adage préféré de Pat), ou encore : traite les autres comme tu voudrais être traité

     

     


  • Commentaires

    1
    Chaize
    Dimanche 29 Mai 2016 à 21:35

    Courage!!!

     

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